Dans la revue de presse du 14 août dernier, je vous avais fait part qu’une information judiciaire avait été ouverte à l’encontre de la société informatique Wincap, soupçonnée d’avoir détourné un pro...

Dans la revue de presse du 14 août dernier, je vous avais fait part qu’une information judiciaire avait été ouverte à l’encontre de la société informatique Wincap, soupçonnée d’avoir détourné un progiciel. Le Monde écrit “Mis en cause dans notre article intitulé “une société informatique est soupçonné d’avoir piraté un logiciel antibogue de l’an 2000”, faisant notamment référence à une procédure engagée à l’initiative d’un ancien concurrent, le groupe Wincap Software nous a adressé la mise au point suivante:”. Tenant à réaffirmer que tous les codes sources commercialisés au sein des logiciels Wincap sont sa seule propriété et ne contiennent aucun autre code source “étranger”, Wincap Software souligne aussi que depuis sa création en 1992, elle s’est attachée à déposer régulièrement en France (auprès de l’Agence pour la protection des programmes) et aux Etats-Unis (auprès du Copyrignht Office) le code source de l’ensemble des produits logiciels conçus par ses équipes d’ingénieurs de développement en stricte conformité avec les règles d’étique en usage au sein de la profession. La société s’inscrit donc en faux contre toute allégation de recel de contrefaçon et de reproduction servile et se réserve le droit de donner des suites judiciaires à toute tentative de diffamation dont elle pourrait faire l’objet. (Le Monde - 06/07/09/1998)