La demande en mémoire flash est toujours en pleine expansion, et la tendance devrait même s'accélérer d'ici la fin de l'année. Le coréen Samsung, détenteur d'environ 60 % du marché...

La demande en mémoire flash est toujours en pleine expansion, et la tendance devrait même s'accélérer d'ici la fin de l'année. Le coréen Samsung, détenteur d'environ 60 % du marché, casse les prix pour imposer ce format.

Les mémoires flash étaient dans un premier temps réservées aux appareils photo numériques : c'est grâce à elles que les données peuvent être conservées dans l'appareil. Puis, avec l'essor du baladeur numérique, elles ont investi ce secteur : elles consomment moins d'énergie et occupent bien moins de place qu'un disque dur.

Samsung, avec ses 60 % de parts de marché, peut se permettre de casser les prix afin d'attirer les fabricants vers ce format de stockage. La manœuvre réussit, puisqu' Apple envisage d'acheter 40 % de la production du Coréen pour équiper sa nouvelle génération d'iPod mini qui devrait ainsi bénéficier d'une autonomie plus grande.

Les fabricants de téléphone se ruent également sur cette solution à bas prix pour équiper leurs téléphones qui, étant de plus en plus sophistiqués, nécessitent des capacités de stockage plus importantes.

Le principal concurrent de Samsung est le japonais Toshiba, avec 28 % des parts de marché.

(Atelier groupe BNP Paribas - 01/09/2005)