L'américain MCI a été rappelé à l'ordre par le London Internet Exchange (Linx), qui rassemble 170 sociétés professionnelles des réseaux, de la fourniture d'accès et plusieurs opérateurs. Selon ses membres...

L'américain MCI a été rappelé à l'ordre par le London Internet Exchange (Linx), qui rassemble 170 sociétés professionnelles des réseaux, de la fourniture d'accès et plusieurs opérateurs. Selon ses membres, l'opérateur MCI serait coupable de ne pas nettoyer son réseau et donc de ne pas respecter les préceptes de Linx, qui recommande d'interdire à ses clients de distribuer des outils facilitant le spam.

L'association Linx va plus loin, en rappelant dans un communiqué de presse que les mesures prises pour éviter d'héberger des distributeurs de spam peuvent aller jusqu'à l'exclusion de ces clients. Reprenant ce principe de base, les membres de Linx accusent MCI de ne rien faire pour contrer un site Internet qu'il héberge et qui distribue un logiciel baptisé "Send Safe".

Son utilité ? Hacker des ordinateurs connectés à l'Internet haut débit et les transformer en relais pour le spam. En réponse aux accusations qui lui sont destinées, MCI répond qu'il n'est pas responsable des activités illégales de son client, ni du mauvais usage qu'il peut faire des nouvelles technologies. Devant cette attitude, l'association Linx a clairement menacé MCI de cesser toute collaboration avec lui.

(Atelier groupe BNP Paribas - 17/02/2005)