Smart city

Les micromaisons dessineront-elles le futur de l'habitat écolo et connecté ?

  • 31 Oct
    2017
  • 2 min

Le phénomène des « tiny houses », popularisé dans les années 2000, et notamment après la crise financière de 2007, prône des habitats plus petits, pour des raisons à la fois économiques et écologiques.

Les « tiny houses » – ou micromaisons – se multiplient. À Helsinki, le cabinet d'architecture Casagrande Laboratory a imaginé Tikku, un appartement dont la surface au sol fait la taille d'une place de parking. Comme son homologue belge Skilpod, il est réalisé à partir de modules en bois lamellé-croisé et peut être monté n'importe où dans le monde. L'empreinte écologique de ces bâtiments ? Nulle. C'est l'une des raisons pour lesquelles de plus en plus d'individus choisissent de vivre dans des espaces plus petits : consommer mieux, polluer moins. La société Tiny Smart House qualifie ces habitats de « SMART » parce qu'ils sont à la fois « Sustainable » (durables), Modernes, Abordables, Résidentiels et (parfois) Tractables. Tesla s'est lancé dans la même mission en Australie, en faisant la promotion de petits habitacles équipés de panneaux solaires et d'un Powerwall, permettant de générer, stocker et utiliser uniquement des énergies renouvelables. En plus d'être respectueuses de l'environnement, ces maisons se veulent également intelligentes au sens de connectées : la société américaine Covo Tiny House propose un modèle de trente mètres carrés, le Covo Mio, avec un éclairage LED contrôlé par smartphone, une serrure connectée, un assistant personnel Amazon Echo et un thermostat Nest.

Rédigé par Marie-Eléonore Noiré