Une fois n'est pas coutume, c'est aujourd'hui au tour du géant Microsoft de s'asseoir sur le banc des accusés dans une affaire de violation de brevets. La firme de Redmond doit...

Une fois n'est pas coutume, c'est aujourd'hui au tour du géant Microsoft de s'asseoir sur le banc des accusés dans une affaire de violation de brevets. La firme de Redmond doit répondre à la plainte déposée par un informaticien guatémaltèque du nom de Carlos Armando Amado.

Celui-ci affirme avoir mis au point en 1990 une feuille de calcul permettant de relier le tableur Microsoft Excel à la base de données Microsoft Access et avoir ensuite déposé un brevet relatif à son invention. Il affirme avoir proposé à plusieurs reprises au géant du logiciel de racheter son brevet, à partir de 1992. Ses avances sont restées lettres mortes...

Carlos Armando Amado affirme que son invention a pourtant été exploitée dans les bases de données Access 95, 97, 2000 et 2002. Il réclame donc des dommages et intérêts de 500 millions de dollars , correspondant au tarif de 2 dollars par logiciel commercialisé depuis la prétendue utilisation frauduleuse de son invention dans Access. Microsoft, de son côté, répond que la technologie en question est au cœur des travaux de son groupe depuis 1989. Soit trois années avant la première prise de contact par Carlos Armando Amado de l'éditeur...

(Atelier groupe BNP Paribas - 19/05/2005)