Le ministère de l’équipement, des transports, de l’aménagement du territoire, du tourisme et de la mer a opté pour une alternative aux logiciels propriétaires...

Le ministère de l’équipement, des transports, de l’aménagement du territoire, du tourisme et de la mer a opté pour une alternative aux logiciels propriétaires. « Un premier pas pour devenir indépendant dans ses choix technologiques et assurer la pérennité et l’ouverture de ses systèmes d’information » : C’est ainsi que Mandrakesoft, auteur d’une solution Linux, a commenté le choix par le ministère de lui confier le remplacement de 1500 serveurs bureautiques et d’infrastructure Windows NT par des serveurs Mandrakelinux. Ces 1500 serveurs sont aujourd’hui répartis sur un parc informatique qui dessert entre autres quelque 160 services décentralisés, dont les 102 directions départementales de l’équipement (DDE). Le projet de migration, baptisé Équilinux, a démarré dans l’ombre en novembre 2003 pour les serveurs Linux bureautiques à gestion locale. Il devrait s’achever en 2006, en suivant un calendrier de déploiement progressif au niveau national.Promotion des technologies européennes, ouverture de la concurrence et réduction des coûts de dépenses informatiques de l’Etat : cette migration s’inscrit sous ces trois auspices. Les mêmes que ceux aujourd’hui recherchés par la mairie de Paris, qui mène Microsoft par le bout du nez mais qui a de grandes chances d’opter finalement pour le logiciel libre elle aussi (voir notre article du 28.06.2004). (Atelier groupe BNP Paribas – 12/07/2004)