Smart city

Quand mobilité à la demande et transports publics se rencontrent

  • 02 Mar
    2018
  • 2 min

De Uber à City Mapper en passant par Next, de plus en plus d'initiatives visent à hybrider l'offre de mobilité à la demande et transports publics.

Le 21 février dernier, Uber a annoncé l'expansion de son service ExpressPool, testé à San Francisco, à plusieurs villes américaines. Ce dispositif permet aux passagers de payer leur course moins cher, en leur proposant de marcher quelques minutes pour rejoindre un point de rassemblement où se trouvent d'autres passagers. Uber les dépose ensuite à proximité de leur destination. La start-up londonienne CityMapper vient également de mettre en place un dispositif de transport hybride. Baptisé Smart Ride, il transporte les passagers à bord de mini-vans. Tout comme un bus traditionnel, ils possèdent des trajets prédéfinis, mais ces derniers sont en permanence repensés pour s'adapter aux besoins des usagers. Ce type de dispositif, à mi-chemin entre taxis partagés et transports publics, connaît aujourd'hui une popularité croissante. Les services Chariot, présent à San Francisco et à Austin, et Via, qui opère à New York, Washington et Chicago, fonctionnent sur le même principe. Citons encore l'entreprise Next, installée dans la Silicon Valley, qui a mis en place un projet pilote à Dubaï. L'échec des start-up Bridj et Leap montre toutefois que trouver un modèle d'affaires n'est pas facile pour ces services qui doivent offrir des courses à bas prix pour être compétitives tout en supportant des coûts importants. Un partenariat avec une agence de transports publics, sur le modèle étudié par la ville de Los Angeles, peut être une solution.

Rédigé par Guillaume Renouard