Le navigateur Internet Explorer aurait-il entamé une baisse inéluctable de ses parts de marché. Même s'il tient toujours son rang, il est vrai qu'il est de plus en plus concurrencé par des...

Le navigateur Internet Explorer aurait-il entamé une baisse inéluctable de ses parts de marché. Même s'il tient toujours son rang, il est vrai qu'il est de plus en plus concurrencé par des navigateurs alternatifs.

D'un côté, le navigateur d'Apple Safari et le navigateur Opéra ont vu leur part de marché conjointe augmenter de plus de 1 %. De l'autre, c'est bien sûr Firefox, le navigateur sorti de la Mozilla Foundation, qui grignote des parts de marché. Selon une nouvelle étude publiée par le spécialiste WebSideStory, Firefox totaliserait aujourd'hui 6 % de parts de marché contre 3,5 % en juin.

Deux semaines et quelques jours seulement après son lancement, le navigateur open source Firefox version 1.0 avait déjà séduit plus de 5 millions d’internautes. Une véritable surprise pour la Fondation Mozilla, qui a édité ce nouveau navigateur ; elle n’en attendait qu’un million ! La recette du succès : nouvelles fonctionnalités, ergonomie, intégration de plusieurs moteurs de recherche et surtout une lassitude d'Internet Explorer, qui est de plus en plus la cible d'attaques virales.

Firefox ne prévoit pas vraiment de s'arrêter là : fin 2005, il projette de détenir 10 % de parts de marché. Internet Explorer pâtit nécessairement de ce succès : toujours hégémonique, il détient aujourd'hui 92,9 % de parts de marché contre 95,5 % en juin.

(Atelier groupe BNP Paribas - 05/11/2004)