Au cours de l’annonce de ses résultats clôturés fin mars 2003, l’opérateur historique du Japon s’est félicité de ses ventes annuelles de 329.000 terminaux 3G, ce qui représente une augmentation de...

Au cours de l’annonce de ses résultats clôturés fin mars 2003, l’opérateur historique du Japon s’est félicité de ses ventes annuelles de 329.000 terminaux 3G, ce qui représente une augmentation de 9,7 % par rapport à ses estimations initiales. Ce score relativement bon est obtenu en grande partie grâce au modèle P2102V de Panasonic qui a été vendu à 100.000 exemplaires, en seulement deux semaines.La clef de ce succès ? Un prix plus raisonnable et une batterie de 250 heures, alors que la plupart des autres terminaux n’offrent que 100 heures d’indépendance à l’utilisateur ; la vidéo sur mobile use par exemple beaucoup de batteries. Lancée dès octobre 2001, l’offensive de NTT Docomo sur la 3G semble enfin porter ses fruits. Elle reste cependant éloignée des 5,3 millions de clients 3G que l’opérateur nippon KDDI a obtenu depuis avril 2002, grâce notamment à des terminaux de moindre capacité de transmission, mais de plus faibles coûts.En 2003, les progrès technologiques et commerciaux des offres 3G au Japon devraient donc contribuer à augmenter leur poids sur le marché des mobiles. Ces scores sont cependant très éloignés des 38 millions de terminaux i-mode vendus sur le standard de la précédente génération.(Atelier groupe BNP Paribas – 08/04/2003)