Grâce aux programmes de partenariat montés par de nombreux distributeurs en ligne, des milliers de webmestres ouvrent aujourd’hui leur boutique sur le Web. Un grand nombre “d’affiliés” sont des site...

Grâce aux programmes de partenariat montés par de nombreux distributeurs en ligne, des milliers de webmestres ouvrent aujourd’hui leur boutique sur le Web. Un grand nombre “d’affiliés” sont des sites de commerce électronique, voire des journaux souhaitant offrir un service à leurs lecteurs. On trouve également un grand nombre d’amateurs qui y voient là le bon moyen de gagner un peu d’argent. Ce phénomène très américain arrive aujourd’hui en France avec le ralliement à ce système depuis le début du mois d’octobre d’Alapage. Selon Jupiter Communications, 25 % du montant des ventes de commerce électronique proviendront en 2002 de sites “partenaires”. Dans tous les cas, chaque vente rapporte une commission au rabatteur. Chacun pouvant faire une facture aux Etats-Unis, l’argent arrive directement dans les poches de l’intermédiaire. La législation française sur le commerce étant plus stricte, il faut ruser, comme le rappelle Antoine Cahen, le PDG d’Alapage “un webmestre devra créer une association ou une entreprise pour pouvoir toucher la commission”. Pour être efficace, le vendeur novice est formé aux dernières techniques du marketing en ligne. (Trois pages supplément Multimédia Libération 20/11/1998)