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composants passifs. En cédant certains composants passifs (résistances, capacitor, etc.), Philips se défait d’une activité offrant des marges moins importantes que celles des composants actifs comme les mémoires ou les processeurs. Bien que le montant de la transaction n’ait pas été communiqué, cette activité représente un chiffre d’affaires annuel de près de 3 milliards de F. La cession de cette activité (5 000 salariés à travers le monde) va permettre au groupe de “se concentrer sur les composants utilisés en électronique grand public, en particulier l’audio et la télévision”. Par ailleurs, Philips cède au finnois Aspo son usine de circuits imprimés d’Evreux (Eure). Cette usine (460 millions de chiffres d’affaires, 570 salariés) produit des éléments pour les téléphones mobiles. Concernant sa division PCC (Philips Consumer Communications) en difficulté (plus de 750 millions de pertes depuis le début de l’année), Philips a déclaré qu’il “étudie toutes les options” sur son avenir. La direction se donne jusqu’au 22 octobre pour statuer sur ce dossier.

Parallèlement, le groupe investit sur les composants actifs. Il compte notamment investir avec deux partenaires 1,2 milliard de dollars (7 milliards de F) dans une usine de semi-conducteurs à Singapour, dont la production devrait débuter au cours du second semestre 2000. (La Tribune - Les Echos - 30/09/1998)