C'est l'Université de Pittsburgh qui en a fait le constat: les requêtes concernant le mot ''sexe'' diminuent sur Internet. En 1997, 20 % de toutes les recherches effectuées sur le Web étaient en...

C'est l'Université de Pittsburgh qui en a fait le constat: les requêtes concernant le mot "sexe" diminuent sur Internet. En 1997, 20 % de toutes les recherches effectuées sur le Web étaient en rapport avec le sexe. Aujourd'hui, cette proportion n'est plus que de 5 % aux Etats-Unis. En Europe, le taux est un peu plus élevé et tourne autour de 8 ou 10 %. Ce changement s'effectue au profit d'autres requêtes : les achats en ligne, notamment, dont la progression des requêtes atteint 86 % en sept ans. Ce qui n'a pas changé, en revanche, c'est le comportement des internautes lorsqu'ils effectuent des recherches : celles-ci durent moins de cinq minutes et les internautes ne s'intéressent la plupart du temps qu'à la première page de résultats. Selon ce constat, il apparaît qu'un bon référencement implique donc nécessairement d'être visible sur la première page des moteurs de recherche... Au-delà, tout référencement peut être considéré comme faible ou mauvais. Enfin, une dernière observation de l'Université de Pittsburgh révèle le peu de maîtrise par les internautes des outils de recherche à leur disposition. Le nombre moyen de mots qui composent chaque requête est de deux, de même que le nombre moyen de requêtes lancées à chaque session de recherche. (Atelier groupe BNP Paribas - 05/11/2004)