s'effectuerait par le biais d'une émission d'actions nouvelles et par le lancement d'un emprunt convertible pour un volume total de 7 millions d'actions, soit 5 % environ du capital. Cette opération...

s'effectuerait par le biais d'une émission d'actions nouvelles et par le lancement d'un emprunt convertible pour un volume total de 7 millions d'actions, soit 5 % environ du capital. Cette opération représente environ 3,4 milliards de F. Détenu actuellement à parts égales (34,7 %) par les actionnaires publics français (CEA-Industrie et France Télécom) et italiens (IRI et Comitato SIR), le solde du capital (30,6 %) est réparti dans le public. La société est cotée à Paris et au New York Stock Exchange. Français et Italiens, une fois l'opération achevée, ne contrôleraient plus chacun que 22 % du capital de SGS-Thomson. Cependant, selon SGS-Thomson, cette opération n'en est encore qu'au stade de projet, le prix d'une éventuelle émission reste pour le moment inconnu "la décision finale de procéder à une telle émission dépendra des conditions du marché ainsi que d'autres facteurs". Au troisième trimestre 1997, le groupe, dixième producteur mondial de semi-conducteurs, a dégagé un bénéfice net de 97,6 millions de dollars (132 millions il y a un an) pour un chiffre d'affaires de 1,001 milliard (988 millions de dollars au troisième trimestre 1996). Pasquale Pistorio, son PDG tout en soulignant qu'il s'agissait "d'une amélioration séquentielle" a reconnu que le rythme de progression de l'entreprise était "plus lent que les indicateurs pouvaient le suggérer". (Les Echos -Le Monde - l'Agefi - Le Figaro - 24/10/1997)