bénéfices. Après un exercice 1996 déficitaire, Sybase avait réussi à dégager pendant les neuf premiers mois de 1997 des bénéfices, mais a rechuté au cours du dernier trimestre du fait de sa filiale...

bénéfices. Après un exercice 1996 déficitaire, Sybase avait réussi à dégager pendant les neuf premiers mois de 1997 des bénéfices, mais a rechuté au cours du dernier trimestre du fait de sa filiale japonaise. Sybase a donc terminé l'exercice par un chiffre d'affaires de 903,9 millions de dollars et une perte de plus de 55 millions de dollars. Sybase devrait renouer avec les bénéfices une fois le "problème japonais" résolu "nous sommes désormais structurellement organisés pour dégager du profit". La société réalise 40 % de son activité avec les bases données, 40 % avec les logiciels qui permettent leur utilisation et le "middleware", programmes permettant de faire fonctionner ensemble différents systèmes, comme des bases de données Oracle et IBM (20 %). Sybase entend développer les bases de données "décisionnelles" et les bases de données "mobiles" équipant des ordinateurs portables. "Sybase France a remporté la moitié des contrats avec ces nouveaux types de bases de données" au quatrième trimestre 1997. Selon Pascal Dumontet, le directeur général de la filiale française, ces programmes pourront représenter "50 % d'augmentation du chiffre d'affaires d'ici à deux ou trois ans". Les experts estiment pour leur part que les ventes mondiales des seules bases de données "mobiles" devraient être multipliées "au moins par dix d'ici à l'an 2000". (Le Figaro - 25/02/1998)