La musique EST une marchandise. A tel point que les chaînes de supermarché, les gros poissons de la distribution, décident les uns après les autres de la commercialiser et de tirer leur épingle...

La musique EST une marchandise. A tel point que les chaînes de supermarché, les gros poissons de la distribution, décident les uns après les autres de la commercialiser et de tirer leur épingle du jeu, sur ce nouveau marché que d'aucuns promettent juteux.

Au mois de décembre 2003, c'est le géant américain de la distribution Wal-Mart qui entamait un test de son service de musique en ligne. Au mois de mars, le groupe se disait satisfait de l’accueil des consommateurs. Il décidait alors d'augmenter de plus de 50 % la taille de son catalogue en ligne et de lancer son service de téléchargement à 88 cents le titre musical.

Aujourd'hui, les regards sont tournés vers Tesco, le géant britannique de la distribution. Estimant que le marché Outre-Manche pensait désormais 25 millions de livres sterling, Tesco a annoncé le lancement de son offre de téléchargement musical : 79 pence la chanson pour un catalogue qui utilisera le Windows Media Player de Microsoft.

Pour commencer, Tesco a annoncé un catalogue de 500.000 titres. Outre-Manche, il se positionne comme l'un des distributeurs proposant l'offre la plus complète (il n'est dépassé que par iTunes et Napster, respectivement 700.000 et un million de titres chacun) et la moins chère (il n'est battu que par l'offre de Wanadoo, à 69 pence le titre, et est aligné sur les prix de l'iTunes).

(Atelier groupe BNP Paribas - 09/11/2004)