Smart city

Le vent des éoliennes souffle sur la ville du futur

  • 19 Jui
    2017
  • 2 min

Seconde puissance éolienne au monde derrière la Chine, les États-Unis disposent d'un immense parc de turbines terrestres. Les installations maritimes gagnent également du terrain, et le coût de l'énergie éolienne en mer devrait diminuer de plus de 70% d'ici 2040.

Alors que le projet Cape Wind de parc éolien offshore au large de Cap Code (Massachusetts) peine à voir le jour, la première ferme d'éoliennes offshore a été inaugurée l'an passé près des côtes de Block Island, au large de New York. Elle a récemment été primée pour l'excellence de ses solutions climatiques et génère désormais la totalité de l'électricité de l'île. Début 2017, le projet de Montauk a été approuvé, et quinze turbines devraient prochainement être installées dans ce parc qui pourra, à terme, en accueillir jusqu'à 200. Ce qui pourrait être la plus grande éolienne au monde est actuellement développée sous la direction de chercheurs à l'Université de Virginie, en partenariat avec des chercheurs de l'Université d'Illinois, de l'Université du Colorado, de l'Ecole des Mines du Colorado, des Laboratoires Sandia (SNL) et du Laboratoire National des Energies Renouvelables (NREL) : elle mesurera 500 mètres de hauteur, et ses deux pales plus de 200 mètres de long (le record aujourd'hui étant de 80 mètres, au Danemark). Elle est destinée à une installation offshore et pourrait générer jusqu'à dix fois plus d'énergie qu'une turbine de taille standard, avec des pales rétractables selon la force du vent, inspirées par la résistance des palmiers aux tempêtes. Si le projet aboutit, un prototype réduit devrait être testé en 2019.

Rédigé par Marie-Eléonore Noiré